Autrefois, il n’y avait pas d’enregistreurs. Il n’y avait pas non plus beaucoup de gens qui savaient lire la musique. mais tout le monde chantait. La télé n’avait pas encore tué les longues veillées où les anciens racontaient les rudes hivers et les sales guerres qu’ils avaient connus. On chantait aux champs, à l’usine, à la maison ... On chantait ses joies et ses peines, et on brocardait de couplets vengeurs les tyrans de l’époque. Des colporteurs vendaient des paroles de chansons imprimées. Et l’on en savait la musique parce que ces textes précisaient : "Sur l’air de ...".
Nous avons voulu pérpétuer cette tradition populaire ancestrale, ininterrompue depuis des siècles.
Permettez-moi de citer Gilles SERVAT :
"Prenez la tradition et marchez sur ses traces :
C’est le peuple qui parle, et c’est votre voix
Chantez la vie, l’amour et la mort, les saisons les rêves, le travail et la grève !".
Sur l’air de "Parachutiste", de Maxime le Forestier
Sur l’air de "San Francisco", de Maxime le Forestier
Sur l’air des Canuts
Une chanson de 2001, en hommage à tous les faucheurs de mort, pour que vive la vie !
"Les Volontaires" (ou la Millavoise, au choix), à chanter sans modération ...
Un hommage à G.W. Bush, , sur l’air de Cadet Rousselle, juste après le 11 septembre 2001, retouchée lors de l’invasion de l’Irak.
Sur l’air de "La montagne", de Jean Ferrat
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur Sarkozy Son air faux-cul de parvenu, Sourire mielleux, mais venimeux Un arriviste opportuniste Un démago bien mégalo Tout, tout, tout, vous saurez tout... (lire la suite)