Ouvrier et poète, homme libre et debout, Bruno TOMERA écrit d’une encre d’acier que le capitalisme est bien incapable de policer ...
Sang du taureau sous l’épée marteau voile d’un rideau les yeux fous de douleurs mugissement de la peur soubresaut de la tête entêtées à inspirer des éclats d’oxygène sable et seng obstruant les naseaux... (lire la suite)
Nous regardons les corps déchiquetés et sanguinolentsNous regardons la souffrance comme une part de la nécessitéNous regardons les portes grinçantes des gagne-pain se fermerNous regardons le nombre... (lire la suite)
Le vent déploie ses pansements de tulle gras Sur les blessures des songes métalliques. Légers coups de burin Contre les roches friables de l’esprit ...
T’as la blanche tronche du silence Quand le silence complote l’infini Les joues dans les mains de l’absence On se la joue ...
Des préfets les ont parqués Sur des plages exsangues Eux dont l’esprit est trop vaste. Le soleil brûlait leur corps ...
Violaine allongée sur un violon Rêve en soufflant dans son Chewing-gum des bulles d’évasion. En torsadant d’un doigt ses cheveux de laine Elle file et tire sa peine La tête transpercée de... (lire la suite)
C’est la lingerie du vent Découpée dans le patron de l’infortune Qui réchauffe tes vingt ans Et ce visqueux bitume ...