Entend le chant des conquérants Ils viennent faire ripaille A même le sol rouge gisant La vie s’écoule de tes entrailles Tu retiens les flots de ta vie Etreignant tes chairs. Elle fuit Femmes... (lire la suite)
Aux humains de notre société Tristes reflets de l’inégalité Traits émaciés suant la terreur Dans vos cœurs ancrée la même peur Oubliés dans les plus noirs abîmes Dû aux châtiments de vos crimes Avoir... (lire la suite)
A lui impudique te donnes Entre ses bras t’abandonnes Frémissante de plaisir Sous son corps durci de désir J’effleure ton corps doucement Tu te retournes brusquement Sous ma bouche tes lèvres... (lire la suite)
Avant que tu ne naisses Tu étais condamnée A vivre sans tendresse Trop jeune pour te garder Si le vent jusqu’à toi Te conte notre histoire Sur ta route sans joie Je t’aime’ sans... (lire la suite)
Comme les spectateurs Retenant leur souffle Face au saut périlleux De l’artiste sur son fil Les charognards des heures Patients immobil’es Attendent le dernier souffle De l’enfant qui se meurt De... (lire la suite)
Doit-on vous appeler Tontons Harpagon ? Ou oncles Picsous ? Amassant ramassant Le moindre petit sou Vit’ dans votre giron D’aucuns n’ont eu la convenance Juste, faire acte de présence Vous les... (lire la suite)
Qui pleure sur l’enfant a naître ? Dans le ventre d’une étrangère D’aucuns n’ont un geste pour l’être Qui souffre l’enfer sur terre Une étrangère Une moins que rien Pas leur affaire Passes ton chemin... (lire la suite)
Une année passe Une autre arrive Rien ne se passe Coule l’eau vive Sous les ponts de la Seine Toujours les mêmes peines Toi qui te prélasses Dans ton grand palace Fais leur l’aumône D’un petit sou... (lire la suite)
Combien d’hivers encore Des gens vont coucher dehors ? Combien d’hivers encore Avec son cortège de morts ? L’hiver se fait tombeau Pour des milliers de pauvres gens Trottoirs et caniveaux... (lire la suite)