Anne O NYM est l’auteur le plus prolifique de l’histoire de la chanson. Personne ne sait son nom, ni son adresse. Elle est vieille comme le monde, et toujours aussi jeune, et toujours aussi belle.
Elle chante la révolte et l’espoir dans les ghettos les plus sordides, dans les tranchées de la guerre de 14, ou dans les dictatures les plus sanglantes. Assassinée par les chiens des tyrans, elle renaît comme fleur rebelle au printemps.
"Se puede matar el hombre
Pero no se puede matar
La forma en que se alegreba su alma
Quando soñoba ser libre"
1917 Anonyme
Ceux qu’ont le pognon, ceux-là reviendront Car c’est pour eux qu’on crève Mais c’est bien fini, car les trouffions Vont tous se mettre en grève Ce s’ra vot’ tour messieurs les gros D’monter sur le... (lire la suite)
Auteur anonyme
1893
Chant des partisans italiens